Gagner un procès ne suffit pas ; encore faut-il être payé. Notre étude met en œuvre à L'Union (31240) toutes les mesures d'exécution : saisie-attribution bancaire, saisie des rémunérations, saisie-vente, saisie de véhicule, expulsion. Un appel au 05 34 46 33 33 suffit pour lancer l'analyse de votre titre.
Le titre exécutoire, clé de toute exécution forcée
Jugement, ordonnance d'injonction de payer définitive, acte notarié revêtu de la formule exécutoire, procès-verbal de conciliation, titre du commissaire de justice pour les petites créances : la liste des titres exécutoires est fixée par l'article L. 111-3 du CPCE. Si votre document en fait partie, l'exécution forcée contre votre débiteur de L'Union peut être engagée ; s'il n'en fait pas partie (une simple reconnaissance de dette, par exemple), nous vous indiquons la procédure pour l'obtenir. Ce tri initial, gratuit, évite bien des faux départs.
Les principales mesures d'exécution mises en œuvre à L'Union
Chaque profil de débiteur appelle sa mesure : le salarié de L'Union sera surtout sensible à une saisie des rémunérations ; l'entreprise, à une saisie-attribution sur ses comptes ou entre les mains de ses propres clients ; le débiteur propriétaire de matériel ou de véhicules, à une saisie-vente ou une immobilisation. Notre étude peut interroger le fichier FICOBA pour identifier les comptes bancaires, et croise ces données avec sa connaissance du terrain.
Expulsion et reprise des lieux : un cadre strict
Pour un propriétaire de L'Union, l'expulsion obéit à un calendrier légal précis : signification du commandement de quitter les lieux, délai de deux mois, éventuelle demande de concours de la force publique auprès de la préfecture, reprise des lieux avec inventaire des biens laissés sur place. Notre étude conduit ces opérations avec méthode et humanité, en veillant à la régularité de chaque acte : c'est la meilleure protection contre les recours.
Où pouvons-nous exécuter votre décision ?
La compétence territoriale des commissaires de justice s'exerce à l'échelle de la cour d'appel : pour nous, Toulouse, soit les départements 31, 09, 81 et 82. Concrètement, un créancier peut nous confier l'exécution contre un débiteur de L'Union sans se demander si l'étude est « la bonne » : elle l'est pour toute la Haute-Garonne et les trois départements voisins. Et si des actifs sont localisés hors ressort, nous mandatons un confrère et gardons la direction du dossier.
Qui paie les frais d'exécution ?
Règle essentielle pour le créancier : les frais de l'exécution forcée sont à la charge du débiteur (article L. 111-8 du code des procédures civiles d'exécution), sauf s'ils apparaissent inutiles au moment où ils ont été exposés. Les émoluments des actes sont tarifés par le décret n° 2016-230 du 26 février 2016. Avant d'engager les mesures, nous évaluons la solvabilité du débiteur de L'Union pour ne pas exposer de frais en pure perte.
Pour les mesures d'exécution et les significations, notre compétence territoriale couvre l'ensemble du ressort de la cour d'appel de Toulouse : Haute-Garonne (31), Ariège (09), Tarn (81) et Tarn-et-Garonne (82). L'Union en fait pleinement partie.
Une étude proche de L'Union
Exécuter à L'Union, c'est d'abord connaître le terrain : notre étude, implantée à 25 km dans le secteur Nord toulousain, y intervient toute l'année. Repérage des adresses, vérification de l'occupation effective, coordination avec les forces de l'ordre quand le concours de la force publique est requis : la proximité accélère chaque étape.
Ne laissez pas votre décision de justice se prescrire : contactez l'étude au 05 34 46 33 33 pour engager l'exécution à L'Union.
Pour une présentation complète de ce service (démarches, tarifs, formulaires), consultez exécution de décision de justice : notre page dédiée ou la fiche commissaire de justice à L'Union.
